Ma vie s’appelle peut-être, est le fruit d’un projet visant à interroger la précarité dans le Valenciennois, mené par l’Association d’éducation populaire et de développement culturel régional, Travail et Culture. Dans le cadre de Capitale Régionale, Valenciennes 2007, l’association a réuni le peintre Paul Bloas, l’écrivain Jean-Bernard Pouy et la journaliste Laurence Mauriaucourt. Tous les trois s’engagent dans la critique sociale par le biais de leur art ou de leur profession. Dans les villes d’Anzin et de Valenciennes, 65 peintures sont collées sur le parcours du tram-way. Leur auteur retranscrit le quotidien incertain d’hommes et de femmes. L’enjeu est de dénoncer la précarité mais « c’est l’association de la peinture et des textes de Jean-Bernard qui parle de précarité, pas la peinture seule », explique Paul Bloas. Ce livre répond aux questions de tous ceux qui se demandent encore qui sont les personnages énigmatiques affichés sur les murs de la ville. Jean-Bernard Pouy relate dans ce recueil la semaine de collage des oeuvres. Des photographies dépeignent l’artiste en pleine action, tandis que Laurence Mauriau-court donne la parole aux passants. Réactions divisées : de l’indignation aux applaudissements.
Le livre "Ma vie s'appelle peut-être" est édité par l'association Travail et culture et le journal "La voix du nord".D'un format A5, Il est en vente notamment à la librairie "Dialogues" à Brest au prix de 8 euros.
Le livre "Ma vie s'appelle peut-être" photographié à Valenciennes avec en arrière plan deux peintures de Paul Bloas collées sur l'hippodrome. (Photo Peintures-fragiles.com)